Gustave de Parseval-Deschesnes, Deux épaves (1883)
“ Je remarquais en elle je ne sais quelle agitation contenue et une véritable affliction ; franchement, cela n'en valait guère la peine. La pauvre Navah est douée d'une sensibilité tellement exquise, qu'elle vibre tout entière à la plus légère émotion. Je l'ai rassurée avec empressement et aussi doucement que j'ai pu sur l'importance des torts qu'elle se donnait. ”
