François de Bénéjac, Etude ascétique sur la vie et les écrits du P. Ambroise De Lombez (1881)
“ I. Le Père Ambroise avait passé ses premières années en religion d'une manière édifiante et sans avoir des fautes considérables à se reprocher. Sans doute, cet état eût tranquillisé des religieux d'une piété commune. Mais notre Père, que le Ciel appelait à une grande perfection, regarda le sien, non-seulement comme peu propre à y atteindre, mais encore comme très-critique pour son salut. ”
