Reichsbank

Définition et enjeux

Raphéël-Georges Lévy Revue des Deux Mondes

Ces détails sont importans à connaître, car la Reichsbank est le pivot des affaires en Allemagne, comme la Banque de France l’est pour les nôtres. Et, bien que le système démission et l’organisation des deux établissemens soient très différens, ils jouent l’un et l’autre un rôle primordial : c’est vers eux que tous les regards se tournent en temps de crise, c’est sur leur conduite que les autres banques du pays règlent la leur, c’est elles qui déterminent ou du moins qui indiquent, par la fixation de leurs taux d’escompte et d’avances, le prix du loyer des capitaux.
Source : Wikisource

Louis Imbert Le règlement des réparations (1919-1935… (1935)

Pendant les semaines critiques qui se sont écoulées, du milieu de septembre environ, jusqu'au milieu d'octobre, c'est-à-dire entre le jour des élections au Reichstag et le vote de l'ordre du jour de confiance en faveur du Gouvernement du Reich par le Reichstag, et la date où, avec le concours de la Reichsbank, un crédit extérieur de transition a pu être conclu pour l'Allemagne à concurrence de 125 millions de dollars, la Reichsbank a cédé plus de un milliard de reichsmarks d'or et de devises...
Source : Gallica

Portrait de Raphaël-Georges Lévy Raphaël-Georges Lévy Revue des Deux Mondes

IV. — MONNAIE, BANQUE ET CHANGE L’étalon monétaire de l’Allemagne est le reichsmark ou mark, qui correspond au pair, c’est-à-dire lorsque les paiemens se font en or, à 1 fr. 23 centimes. Le pivot de la circulation fiduciaire est, depuis la loi fondamentale de 1875, la Reichsbank, banque de l’Empire, au capital de 180 millions, investie du droit d’émettre des billots. A côté d’elle subsistent quatre autres banques d’émission, celles de Bavière, de Wurtemberg, de Saxe et de Bade, dont l’importance est bien moindre.
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature