Alexandre Fromentin,  Église Notre-Dame de Bonsecours… (1855)

“ Si quelque touriste , venu à Rouen pour payer un tribut de respect et d'admiration aux magnificences architecturales qui se coudoient et se pressent dans chaque carrefour de cette ville aimée des artistes, est désireux d'embrasser d'un même coup-d'oeil l'aspect de tous ces monumens, de ces maisons bizarres et curieuses qu'il a visités, qu'il s'en éloigne pour un moment, et qu'il ne recule pas devant la légère fatigue d'une excursion jusqu'à l'église de Bonsecours. C'est un pèlerinage que le poëte et le peintre n'ont jamais regretté d'avoir accompli. ”
Source : Gallica

Alexandre Fromentin,  Élisa Verneuil, de la Comédie-Française… (1847)

“ Les triomphes éclatans obtenus à Bruxelles par mademoiselle Verneuil, la puissance de ses charmes, la grâce de son esprit, et surtout le parfum de bonne compagnie qui s'exhalait de toute sa personne, lui gagnèrent le cœur de plusieurs jeunes gens de famille, parmi lesquels il dépendait d'elle de choisir un époux. Elle aurait pu, au moyen d'une alliance, briller dans le monde élégant, et jouir, comme tant d'autres, des éblouissantes faveurs de la fortune. ”
Source : Gallica

Alexandre Fromentin,  Lettre adressée à M. Alphand, inspecteur général des ponts et chaussées… (1871)

“ J'appuyai ma tête sur la rampe du balcon; je me mis à pleurer comme un enfant !
Le tir du Père-Lachaise poursuivait son atroce besogne. Je voyais briller l'éclair des canons à travers le feuillage des arbres funéraires, j'entendais crier dans l'air les bombes à pétrole, qui, parties non loin de moi, allaient aviver là-bas les épouvantables fournaises !
Je restai là comme paralysé, anéanti, jusqu'à Taube, le cœur brisé dans les angoisses !
Enfin, quand je crus pouvoir sortir sans être arrêté par les sbires de la Commune, je courus à l'avenue de Vincennes.
”
Source : Gallica

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