Auguste-François Lecanu

Élements biographiques

Auguste-François Lecanu Histoire de Clichy-la-Garenne (1848)

Si ce n'est donc l'industrie de ses habitants, Clichy-la-Garenue n'aurait jamais retiré que de faibles avantages de son voisinage d'une grande ville. L'industrie seule a fait la paroisse ce qu'elle est maintenant. Mais l'industrie, qui procure le bien-être dans les temps prospères, est une source de calamités dans les temps de détresse, par les ruines qu'elle amoncelle, et le grand nombre de familles qu'elle laisse sans occupation et sans pain.
Source : Gallica

Auguste-François Lecanu Histoire de Clichy-la-Garenne (1848)

Les besoins temporels du troupeau ne lui étaient pas plus indifférents que les besoins spirituels ; les pauvres, les malades, les enfants, les hérétiques, les pécheurs, les chrétiens fervents, les grands du monde, tous se trouvèrent forcément en contact avec lui ; aucun n'échappa à sa charité, et un petit nombre purent se soustraire à l'influence de son zèle et de sa vertu.
Vincent de Paul jeta à Châtillon-les-Dombes les premiers fondements de cet ordre admirable des Sœurs de Charité, qui devait répandre sur le monde tant de bienfaits, et l'exemple de tant de vertus.
Source : Gallica

Auguste-François Lecanu Histoire de Clichy-la-Garenne (1848)

Nous croyons que le palais donné par Charles Martel était situé au pied de la butte de Montmartre, entre la barrière Blanche et la barrière de Clichy, et que c'est de ce palais et de ses dépendances, que l'abbaye forma le fief de la Panneterie, qui échut à la part des moines.
Qu'on fasse en effet attention aux termes mêmes de la charte : le duc des Français donne avec le palais des terrains, des vignes, des bois, des prairies, qui en dépendent. Or tous ces objets sont faciles à retrouver.
Source : Gallica

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