L Courvezy

Élements biographiques

L Courvezy,  Ed-Djazaïr (1902-1904)

“ Cher, voici une vue de mon logis, j'ai tracé un signe sur les deux fenêtres de ma chambre, s'ouvrant aujourd'hui sur un fond vif et blanc qui argenté les vagues et leur fait rouler du métal en fusion, les petites barques de pêche attachées au rivage s'étirent paresseusement sur le sable d'or et moi tout aussi nonchalante qu'elles, j'ai passé des heures auprès de ma fenêtre, regardant les gerbes d'or que me renvoie le mur du quai tout illuminé par le soleil, prenant le bain de lumière et le repos absolu, imposé par mon vieux docteur ! ”
Source : Gallica

L Courvezy,  Ed-Djazaïr (1902-1904)

“ Alger, la ville bruyante et colorée, Alger la ville de mystère et d'ombre me charme autant qu'elle me déconcerte, et je crois que ce sont précisément toutes ces outrances et ces contrastes qui font d'elle une ville unique au monde.
Elle s'élève en amphithéâtre et toute en longueur, entre les collines et la mer, devant un horizon dont on ne se lasse pas. Et il n'est pas malaisé de s'y orienter.
”
Source : Gallica

L Courvezy,  Ed-Djazaïr (1902-1904)

“ Mustapha est un nid de verdure, et si je n'aimais tant jouir de la mer, c'est ici que je voudrais planter ma tente hivernale, pour vivre dans le calme des heures en ce coin privilégié où, presque sans culture, les plantes les plus délicates atteignent des proportions phénoménales ! ”
Source : Gallica

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