A. Gazier, Revue des Deux Mondes
“ « M. Arouet était aîné de Voltaire de dix ans ; il avait un esprit singulier, tantôt extrême dans la dévotion, d’autres fois, ne sachant plus à quoi s’en tenir. Il en était de même à l’égard des miracles des convulsions et de toutes autres choses ; en tout il était singulier. Il succéda à Monsieur son père dans la commission ou charge de receveur des épices de la Chambre des comptes. Ce père disait, parlant de ses enfans : j’ai deux fils qui sont tous deux fous, l’un fou de dévotion, et l’autre fou pour les vers et pour le théâtre. » ”
