Résumé

A. des Varannes La Chine depuis le Traité de Pékin

Autour de ce noyau d’hommes d’élite, de ces matelots rompus aux fatigues et habitués à la guerre, venaient se grouper les forces tirées du fond même du pays. C’étaient les artilleurs chinois de Zi-ka-wei, les troupes du colonel américain Ward, les soldats et les marins impériaux. Dès le commencement même de l’expédition de Chine, pour la défense des avant-postes ou des murailles de la ville, et pour soulager la faible garnison anglo-française, on avait songé à enrôler des Chinois et à les exercer à l’européenne.
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A. des Varannes La Chine depuis le Traité de Pékin

Entre la ville et le fleuve, un peu vers l’ouest, s’étend le faubourg de Ton-ka-dou, où grouille une population énorme, vivant moitié sur l’eau, moitié dans ces petites maisons borgnes que l’on retrouve, toujours les mêmes, dans toutes les parties de la Chine. À l’est s’étendent les concessions françaises, anglaises et américaines, séparées les unes des autres par des arroyos navigables, que l’on passe sur ces ponts pointus en forme de toits de maisons, si communs autrefois chez nous. Chaque nation apporte dans ce coin de terre où elle est parquée ses mœurs, ses institutions, son caractère.
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A. des Varannes La Chine depuis le Traité de Pékin

L’intelligente et infatigable activité des chefs militaires et marins a montré la vraie ligne politique à suivre, en même temps que l’attitude énergique de l’amiral Protet sauvait les Européens d’une ruine complète. S’il n’a pas été donné au brave amiral d’accomplir tout entière la mission qu’il s’était imposée, du moins il est mort avec la satisfaction d’avoir tout fait pour la grandeur de son pays, et jamais plus belle cause n’aura été consacrée car un plus noble sang.
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