Adolphe Gubler, Préface d'une réforme des espèces fondée sur le principe de la variabilité restreinte des types organiques en rapport avec leur faculté d'adaptation aux milieux… (1862)
“ Il n'est pas absurde de croire que toutes les formes actuelles dérivent d'un seul type primitif; mais, si la chose n'est pas absolument impossible, rien ne prouve qu'elle soit ; plusieurs raisons concourent même à faire admettre qu'elle n'est pas. Les variations morphologiques des êtres vivants n'en sont ni moins réelles, ni moins incontestables pour cela ; la variabilité est même beaucoup plus grande qu'on ne l'imagine généralement, sans cesser pourtant d'être limitée, ce qui rend probable que la plupart des types actuellement existants ont une origine distincte. ”
