Alfred Duru

Alfred Duru

Résumé

Portrait de Alfred Duru Alfred Duru ACTE TROISIÈME

STELLA. Oui, c’est mon père ! Plus de mystère ! Tout haut je viens le déclarer ! Et je l’espère, Rien sur la terre, Rien ne pourra nous séparer.
LE DUC. Quoi ! c’est son père ! Triste mystère, Qui tout à coup vient m’atterrer ! À ma colère, Rien sur la terre, Non, rien ne peut se comparer !
MONTHABOR. C’est moi son père ! Plus de mystère ! Tout haut je viens le déclarer, Et je l’espère Rien sur la terre, Ne pourra plus nous séparer !
ROBERT. Quoi ! c’est son père ! Plus de mystère ! Stella vient de le déclarer. Ah ! je l’espère, Rien sur la terre, Ne pourra plus nous séparer !
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Portrait de Alfred Duru Alfred Duru ACTE TROISIÈME

GRIOLET. Pardi ! je vous l’ai toujours dit, vous perdez votre temps avec le lieutenant... C’est un être incombustible... tandis que moi...
CLAUDINE. Vous !... Laissez-moi donc tranquille... vous n’êtes pas assez bel homme, mon cher...
GRIOLET. Vous êtes toujours à me jeter mon physique à la tête... Si je n’ai pas six pieds, j’ai des talents d’agréments... d’abord, je suis tambour... et de plus tailleur de mon ancien état, ce qui est déjà pas mal distingué. Ah ! tenez, Claudine, vous ne savez pas ce que c’est qu’un tailleur amoureux !
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Portrait de Alfred Duru Alfred Duru ACTE TROISIÈME

ROBERT. Oh ! oh ! à Milan... comme vous y allez... Ça ne doute de rien, les femmes... nous n’y sommes pas encore
CLAUDINE. Mais nous y serons bientôt, je l’espère... j’ai là un brave homme d’oncle...
ROBERT. Bah ! un Français ?
CLAUDINE. Non, un Champenois... qui est établi aubergiste, et que je ne serais pas fâchée d’embrasser.
MONTHABOR. Et tatati, et tatata ! En voilà-t-il, des paroles pour nous mettre dedans... Vous ne voyez donc pas, mon lieutenant, que toutes ces fariboles-là, c’est un prétexte pour venir vous retrouver...
GRIOLET. Oh !
Il se pique et suce son doigt.
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