Résumé

Anonyme Les Veillées des maisons de prostitution et des prostituées

Ce soir-là le sérail se trouvait presque au grand complet, et peu de ces demoiselles étaient dans leurs chambres, parce qu’on n’avait fait que des passes, et que pas un coucheur ne s’était présenté, toutes étaient d’une gaîté folle ; elles riaient de voir pleurer une de leurs compagnes, la petite Constance, fille à tempérament et qui était dans le métier non par intérêt, mais par goût pour le plaisir, et qui se montrait profondément affligée toutes les fois qu’elle se voyait privée du plaisir d’avoir pour la nuit un bon fouteur.
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Anonyme Les Veillées des maisons de prostitution et des prostituées

Ce n’est plus d’une simple et innocente bergère qu’il est question dans ce Tableau ; la putain que vous voyez est une dame de haute aristocratie qui s’est fait foutre par le tiers et le quart, la haute noblesse et le clergé y ont passé d’abord, c’est à présent le tour de la roture, et depuis qu’elle y a tâté, elle y a pris goût ; car de son aveu même : vit de manant vaut mieux que vit de prince. Dans son ardeur de foutre, elle descendra un à un tous les échelons de l’ordre social. Ne croyez pas surtout que ce soit le désir d’avoir son portrait qui l’a conduite chez le peintre que vous voyez.
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Anonyme Les Veillées des maisons de prostitution et des prostituées

On voit qu’il prend goût à la besogne, voyez comme ses yeux sont animés et comme ils brillent de plaisir, ses deux mains sont passées sous les fesses blanches et fermes de sa robuste partenaire, dont la gorge découverte expose à la vue deux tétons de la plus grande beauté, une cuisinière a souvent plus d’appâts qu’une princesse et la cuisinière est un morceau très-recherché du militaire.
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