Camille Guymon, Le Corrège à Parme, par Camille Guymon (1877)
“ On peut, croyons-nous, avancer que le Corrège doit au Mantegna d'avoir été encouragé, par l'exemple de ce digne artiste, à persévérer dans la voie qu'il s'était ouverte à lui-même: l'interprétation libre et sincère de la nature guidée par un sentiment très-pur de l'idéal, un sens délicat et parfait des convenances esthétiques. La vérité dans le beau idéal, en un mot, telle fut la synthèse de l'enseignement tacite du peintre de Venise que recueillit le disciple parmesan, que jamais il ne méconnut et qui devait insensiblement le conduire aux limites suprêmes de l'art. ”
