Résumé

Charles Le Sénécal Appel à l'histoire sur les faits de l'aile droite de l'armée française les 16… (1865)

Que si Bulow eût persisté à garder sa position de bataille, Grouchy l'écrasait d'un coup de main entre lui et Lobau, et d'un revers comblait sur la colonne prussienne, la tombe où il l'a trouvait inerte dans la vallée de Lannes.
Si, ce qu'il est plus rationnel de supposer, Bulow ne pouvant, ni tenir, ni se jeter dans la vallée de Lannes à l'encontre de ses nationaux, eût fait retraite en défensive; s'il eût manœuvré sur les bords supérieurs de
cette vallée, dans le but de reconstituer un centre et un ensemble à l'armée prussienne.
Source : Gallica

Charles Le Sénécal Appel à l'histoire sur les faits de l'aile droite de l'armée française les 16… (1865)

A midi et demi ce départ était un fait accompli, et ces 34803 hommes avaient obligation de faire à leur armée une réserve, soit pour porter renfort à Waterloo, soit pour couvrir une retraite éventuelle et très-redoutée vers Louvain.
Notre aile droite forte de 33519 hommes, n'avait au contraire d'autre devoir, que de garder l'aile gauche et d'agir activement en sa faveur.
M. Charras dit :
Wellington et Blucher connaissaient d'une manière assez exacte, l'effectif de l'armée française qui était entrée en Belgique, la correspondance du premier le prouve nettement.
Source : Gallica

Charles Le Sénécal Appel à l'histoire sur les faits de l'aile droite de l'armée française les 16… (1865)

Un homme aussi honorable par son caractère que par son éducation et sa position sociale, nous a répété tout récemment : qu'étant sergent-major dans le corps de Lobau, division Simmer, il avait la certitude, que ce corps parfaitement réuni, avait fait beaucoup plus d'une lieue à l'heure, dans sa marche de Charleroi à Fleurus, où il avait fait halte le 16 dans l'après-midi.
Source : Gallica

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