Charles Louis Abel Tellier, L'impôt unique et l'invasion de 1870 (1870)
“ Il n'en est pas un qui, en touchant ses coupons, ne payera l'impôt; qui, en dépensant le produit de ces coupons, ne le payera encore. Équité donc, équité deux fois grande, puisque non-seulement elle fera payer l'argent qui jusqu'ici pouvait se soustraire à l'impôt, mais encore évitera les attaques incessantes qui s'élèvent contre un élément aussi utile que puissant. Le capital, en effet, n'est pas la chose horrible que d'aucuns en veulent faire. C'est la fortune mobilière qui est venue s'ajouter à la fortune immobilière, quand celle-ci n'a plus suffi à recevoir l'épargne. ”
