Delécluze,
Revue des Deux Mondes
“ Profitant donc d’une absence passagère de Renaud, il alla se présenter à Syligaitha, et, non sans éprouver quelque honte et tant soit peu d’embarras, il lui ouvrit son cœur. Il lui fit entendre que, cédant à un amour qu’il ne pouvait plus vaincre, il la priait de lui pardonner sa démarche, mais que, certainement, il mourrait, si elle ne l’écoutait pas. Au même moment où il prononçait ces mots, des larmes abondantes jaillirent de ses yeux enflammés, il perdit l’usage de sa raison et prodigua confusément les prières et les menaces, comme un homme déterminé à commettre quelque violence. ”
