Edouard Favre, L'internement en Suisse des prisonniers de guerre malades ou blessés… (1917-1919)
“ Le travail est une nécessité pour les internés, c'est la seule manière de réparer les ravages qu'ont exercés, sur leur organisme et sur leur esprit, la maladie, les blessures et une longue captivité ; c'est la seule manière de reconstituer leur personnalité et leur corps, de les protéger contre le « cafard ». La Suisse — c'est ainsi qu'elle comprend sa tâche — doit fournir aux internés les moyens de ne pas s'abandonner à l'oisiveté et aux tentations trop nombreuses qu'ils rencontrent chez nous ”
