Eugène Saguez, Étude sur le droit des gens mariés dans les coutumes d'Amiens (1903)
“ La dette née d'un délit de la femme sera naturellement supportée par la communauté : c'est au mari de surveiller sa femme, dit Beaumanoir ; de plus, d'après l'art. 21, nous l'avons vu, les époux peuvent s'assister en justice et l'amende n'est point due pour avoir pris le fait et cause de son conjoint. Si la femme est condamnée, c'est le mari qui paiera avec les revenus communs : le système des récompenses n'est pas encore organisé et c'est en définitive la communauté qui supportera l'amende. ”
