Résumé

Eugène d' Auriac L'avant-dernier siège de Metz, en l'an 1552 (1874)

La France est pourtant encore la grande nation qui promena longtemps ses drapeaux victorieux à travers l'Europe, et qui fit trembler les rois sur leurs trônes. La France reste toujours la patrie de la civilisation et du progrès. Malheureusement, quand la guerre éclata, la politique se chargea trop du soin de choisir les chefs de l'armée, et parmi ceux-ci il ne se trouva pas un seul capitaine possédant les qualités dont le duc de Guise fit preuve ! L'armée française a été vaincue, écrasée; mais, sous le poids de l'accablement, elle a retrouvé sa force avec son énergie.
Source : Gallica

Eugène d' Auriac L'avant-dernier siège de Metz, en l'an 1552 (1874)

Partout enfin le passage des troupes de Charles-Quint était marqué par un large sillon de victimes.
Ce n'était pas une simple retraite : c'était un désastre, un immense désastre. L'armée de Charlés-Quint donnait au monde une grande leçon. Elle fuyait devant un ennemi plus faible, en même temps qu'elle cédait à la force des éléments, à la rigueur de l'hiver.
Un empereur des temps modernes, Napoléon Ier, a aussi éprouvé, à sa grande confusion, que quand la force humaine est insuffisante pour déjouer les projets d'une domination injuste, les
éléments se chargent de combattre pour elle.
Source : Gallica

Eugène d' Auriac L'avant-dernier siège de Metz, en l'an 1552 (1874)

Elle verra aussi revivre, ayons-en l'espérance,
des hommes qui auront le talent joint à l'énergie, qui seront patriotes et dévoués comme le duc de Guise, qui seront enfin fiers de commander à des Français et qui compteront avec raison sur leur courage.
Sans doute il ne faut pas oublier les douleurs du passé; mais, au milieu de nos tristesses, ayons foi dans l'avenir de la France. Metz et Strasbourg ne sont plus à nous!.
Source : Gallica

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