Résumé

François Arbellot Château de Chalusset. Description et documents historiques… (1851)

Sans cesse aux aguets sur les chemins, embusquée dans les bois, cachée dans les ravins, elle détroussait les marchands qui allaient trafiquer à Limoges, s'emparait des denrées que les vivandiers y conduisaient, éventrait les sacs de grains et perçait les outres de vins qu'elle ne pouvait emporter. Les bourgeois faisaient bien des sorties; ils envoyaient bien leur milice pour protéger les routes; mais les pillards étaient insaisissables; dès qu'ils savaient en campagne une troupe supérieure à la leur, ils se reliraient dans leur repaire, d'où ils bravaient la vengeance de leurs ennemis.
Source : Gallica

François Arbellot Château de Chalusset. Description et documents historiques… (1851)

Au milieu de ces ruines se présente une entrée oblique, et quand on l'a franchie, on a devant soi toutes les parties du château, s'élevant l'une au-dessus de l'autre comme sur des gradins.
D'abord, c'est une haute tour, précédée d'un fossé ou d'une coupure ; derrière, les substructions d'une redoute carrée, dont la tour formait sans doute le centre autrefois. Dans le pays, cette tour se nomme la Jeannette : je n'ai pu trouver l'origine de ce nom (1) ; elle est carrée, avec un contrefort au milieu de chacune de ses faces.
Source : Gallica

François Arbellot Château de Chalusset. Description et documents historiques… (1851)

Deux d'entre eux surtout, le breton Geoffroy Tête-Noire, qui s'était emparé du château de Ventadonr, et Perrot le Béarnais, retranché dans le fort de Châlucet, désolaient le Bourbonnais, l'Auvergne et le Limousin. Pour obtenir quelque répit de ces brigands, les paysans étaient obligés de leur payer des tributs annuels. Quant aux villes qui ne voulaient pas se racheter ainsi, il leur fallait veiller sans cesse à tours murailles, et soudoyer à grands frais des troupes qui, le plus souvent vivaient à discrétion chez les
bourgeois.
Source : Gallica

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