George Sand,
Pages choisies des grands écrivains…
“ Nature vive et déséquilibrée, elle était ignorante et intelligente, moqueuse et naïve, passionnée et fantaisiste : d’ailleurs jolie à ravir, adroite de ses doigts comme une fée, une voix charmante, un goût naturellement artiste, et des fusées de jeunesse et de gaité troublées par des bourrasques sans sujet, des jalousies et des furies subites. Cette enfant de la balle avait tout ce qu’il fallait pour séduire Maurice Dupin, pour heurter violemment sa mère, et pour préparer aux enfants qui vivraient entre ces deux femmes l’éducation la plus incohérente et la vie la plus malheureuse. ”
