Résumé

Portrait de Gustave Courbet Gustave Courbet Lettres inédites à Gustave Chaudey et à divers comtois (1911)

Boussard faisant les fonds, moi le travail ;
Une première fois il a fallu renoncer par le fait d'une révolution ;
Une seconde fois il a fallu abandonner par la faillitte du libraire ;
J'ai moi-même fait du travail qui ne m'a pas été payé ;
En bonne justice, ce que je dois à Boussard, ce sont les manuscrits de mes collaborateurs, ce qui équivaut littéralement à rien, puisque moi seul je pouvais leur donner l'existence, que moi seul je sais ce que l'on en peut faire.
Source : Gallica

Portrait de Gustave Courbet Gustave Courbet Lettres inédites à Gustave Chaudey et à divers comtois (1911)

Passy, 9 mai 1863. Cher ami,
Hier soir, en m'en revenant par le quai, au petit pas, j'ai réfléchi à ce que nous avons à faire, et envisagé la position. Il n'y a pas à balancer : il faut agir de suite ; à nous deux donc, et marchons.
Vous allez rédiger un projet de manifeste, protestation, ou tout ce qu'il vous plaira, contenant, sous forme de considérants, tous les griefs, toutes les aspirations et les voeux de la Démocratie mystifiée dans son principe, le Suffrage universel.
Source : Gallica

Portrait de Gustave Courbet Gustave Courbet Lettres inédites à Gustave Chaudey et à divers comtois (1911)

Donnez à Boussard un bon conseil, et vous aurez fait une bonne oeuvre.
— Je suis charmé de ce qui arrive à Montalembert : c'est toute la réaction frappée par elle-même. Comme co-auteur de la loi, il méritait, non pas six mois, mais six ans. Deux choses ressortent maintenant de nos deux procès : 1° que la politique impériale est désormais dans le sens des jésuites ; 2° que l'Empire est décidé à se défendre envers et contre tous, et qu'il ne recule pas devant la tyrannie.
Source : Gallica

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