Gustave Courbet,
Lettres inédites à Gustave Chaudey et à divers comtois
(1911)
“ Boussard faisant les fonds, moi le travail ; Une première fois il a fallu renoncer par le fait d'une révolution ; Une seconde fois il a fallu abandonner par la faillitte du libraire ; J'ai moi-même fait du travail qui ne m'a pas été payé ; En bonne justice, ce que je dois à Boussard, ce sont les manuscrits de mes collaborateurs, ce qui équivaut littéralement à rien, puisque moi seul je pouvais leur donner l'existence, que moi seul je sais ce que l'on en peut faire. ”
