Résumé

Gustave Naquet Patrons & employés : rupture amiable du contrat de louage de services… (1899)

Le troisième principe établissant une différence dans l'indemnité paraît éminemment juste au point de vue sucial et égalitaire. Il n'est pas possible, en effet, de comparer la situation d'un employé à celle d'un patron, ni le préjudice causé à l'un ou à l'autre par la rupture du contrat de louage de services.
La moyenne des salaires des employés de commerce les mieux partagés est de 15 à 1800 fr. par an : dans ces situations on trouve souvent des hommes mariés et pères de famille.
Source : Gallica

Gustave Naquet Patrons & employés : rupture amiable du contrat de louage de services… (1899)

La rédaction des contrats relatifs au louage de services est généralement défectueuse par l'ignorance des droits et devoirs de chacun et par suite d'une mauvaise interprétation de la loi du 27/28 décembre 1890 Il n'est pas rare que les patrons, en engageant un employé, fassent signer à celui-ci, dans le contrat, des clauses qui ne devraient pas exister et que les employés signent sans regarder, aussi bien par ignorance également, que pressés de trouver du travail et ne voulant pas discuter les conditions.
Source : Gallica

Gustave Naquet Patrons & employés : rupture amiable du contrat de louage de services… (1899)

Lorsqu'il n'y a pas de contrat c'est l'obscurité encore^ plus grande, le vague absolu : il faut raisonner sur les usages, les circonstances, valeur de l'employé, difficultés des services rendus dans le travail, appréciation des fautes commises. Bref c'est le procès presque forcé pour le patron aussi bien que pour l'employé dont l'amour propre est souvent en jeu à la moindre discussion. Et quelle variété de litiges, quelle diversité d'opinions et de jugements !
Source : Gallica

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