Résumé

Jean Lacassagne Etude sur la pédiculose du corps aux armées (1916)

De plus, on avait remarqué que, pour arrêter une épidémie, il suffit le plus souvent de changer de linge des vagabonds et de passer leurs vêtements à l’étuve, procédé par lequel on détruit les poux. On se doutait donc que la vermine doit jouer un grand rôle dans rétiologie du typhus exanthématique, NETTER fut, croyons-nous, le premier à émettre cette hypothèse.
Source : Gallica

Jean Lacassagne Etude sur la pédiculose du corps aux armées (1916)

Elle est vieille comme le monde la question de la pédiculose, et en se reportant aux plus vieux écrils des anciens temps, on voit que l’homme n’a jamais cessé de se gratter.
Déjà la Bible nous apprend que latroisième des dix plaies d’Egypte fut la vermine; mais, à vrai dire, étaiënt-ce uniquement des poux que, sur 1 ordre de Moïse, le bâton d’Aaron fît surgir de terre?
Source : Gallica

Jean Lacassagne Etude sur la pédiculose du corps aux armées (1916)

« G’est pour nous un fait d’observation que les hommes âgés et fatigués sont plus aptes à attirer les poux, et les régiments de territoriaux nous ont fourni un plus grand nombre de clients que les autres. »
Enfin, signalons que, d’après HARDY, chez les alcoo-liques, la pédiculose aurait une ténacité très grande.
Nous n’insisterons pas sur la façon dont se produit la contagion; elle est fort simple.
Le soldat se contamine en couchant sur la paille, soit des cantonnements, soit des tranchées où des pré-décesseurs ont laissé des parasites.
Source : Gallica

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