Résumé

Jean Paul Tailhade Lettres médico-topographiques à un ancien condisciple… (1836)

En général, la peau est d'un brun foncé, surtout au visage ; soit que cela tienne aux travaux pénibles auxquels il se livre sans ménagement dans toutes les saisons, soit que cela dépende de son tempérament, qui est le sanguin sans mélange, porté à un très-haut degré. Il a les cheveux et les yeux noirs, les dents bien conservées, la bouche saine ; ses traits sont communs ; mais s'il n'a pas la beauté en partage, au moins annonce-t-il une santé robuste, et il faut convenir qu'en ceci, les apparences sont presque toujours d'accord avec la réalité.
Source : Gallica

Jean Paul Tailhade Lettres médico-topographiques à un ancien condisciple… (1836)

Il existe en effet des maladies et en grand nombre, où, ni les symptômes pendant la vie, ni les extipices après la mort, ne prouvent pas qu'une faiblesse générale ou locale ait été le résultat de la surexcitation d'un organe quelconque. Il est, par exemple, des individus qui, au moindre changement de température, contractent un catarrhe nasal, pulmonaire ou autre, sans qu'ils aient offert aucun signe de surexcitation, ni dans les organes envahis, ni dans d'autres organes éloignés.
Source : Gallica

Jean Paul Tailhade Lettres médico-topographiques à un ancien condisciple… (1836)

Les eaux de Capbern sont bien évidemment toniques et purgatives. Elles augmentent les forces radicales de chaque organe affaibli en particulier, et de toute l'économie en général ; elles jouissent d'une spécificité d'action bien marquée sur les organes abdominaux, et possèdent la propriété d'activer la circulation de ces organes, et surtout celle des vaisseaux hémorroïdaux et de la matrice. Leur spécificité d'action sur le système abdominal est prouvée par la circonstance d'agir sur ce système, lors même qu'on n'en fait usage qu'en bains
Source : Gallica

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