Jean Th. Voïculesco, Essais critiques sur la loi roumaine de liquidation des dettes agricoles et urbaines du 7 avril 1934… (1935)
“ Le créancier est mis devant l'alternative à laquelle il ne peut se soustraire, d'une réduction directe ou indirecte de sa créance. En conséquence, par un artifice juridique, le législateur assure l'application de la loi et accorde l'allégement au débiteur. Mais d'autant plus, le créancier ne doit pas être contraint, opprimé, spolié, car ce n'est pas lui qui a créé des obstructions à la loi précédente : c'est le débiteur qui n'a pas voulu conclure des transactions légales, espérant que le provisoire législatif lui apportera un jour ou l'autre, le « coup d'éponge » qui effacerait ses dettes. ”
