Résumé

Jean Tronyo Complications oculaires des oreillons (1910)

En réalité, l’hypertension, le staphylome, l’exophtal-mie étaient dus au glaucome, lui-même causé par la thrombose de la veine centrale de la rétine et par l’oblitération des espaces de Fontana et du canal de Schlemm, constatées plus tard à l’examen histo-logique de l’oeil énucléé. II ne s’agissait pas de tumeur maligne, mais simplement d’une rétinite proliférante concomitante du glaucome. L’examen anatomo-patho-logique apporte dés arguments irréfutables.
Mais comment relier toutes ces afîections oculaires aux oreillons primitifs ?
Source : Gallica

Jean Tronyo Complications oculaires des oreillons (1910)

Les oreillons, ainsi que nous Favons déjà dit plus haut, doivent être classés parmi les maladies in-fectieuses générales ; ils donnent une septicémie spécifique dont le microbe n’est peut-être pas encore nettement individualisé.
Pourquoi les toxines ourliennes n’agiraient-elles pas sur le nerî optique à la façon des autres toxines ? Le processus toxinique est un processus général. L’action des toxines dans les névrites optiques infectieuses est admise par la majorité des auteurs ; elle doit être ad-mise aussi pour la névrite optique ourlienne en particulier.
Source : Gallica

Jean Tronyo Complications oculaires des oreillons (1910)

Dans un seul cas, elle s’est montrée sur le déclin de la maladie.
La fluxion lacrymale, d’après Joly, doit être le plus souvent recherchée, en d’autres termes ce n’est pas un symptôme qui appelle de süite rattention, car c’est là le premier stade de rinflammation de la glande lacrymale. Le larmoiement, il est vrai, est îacilement reconnu après quelques momeilts d’attention, même quand il est peu prononcé. On a signalé la rougeur de la conjonctive ; Joly ne l’a pas constatée, bien que, pour lui, la conjonctive parfois dans sa partie palpé-brale soit comme 'boursouflée.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature