Jean-Elie Cheynel, Contribution à l'étude de quelques complications rares des oreillons (1919)
“ Le fait est à enregistref, mais la malade n’ayant pas présenté le tableau de la pancréatite ourlienne et le diabète n’ayant pas été démontré d’origine pancréatique, il est difficile d’affîrmer une filiation des lésions. Les recherches de Priestley, de Neurath, sur quatre de leurs patients, furent négatives, malgré des symptômes très nets de pancréatite ourlienne. Les résultats de Frieund sur 8 malades furent identiques. Néanmoins, Barbieri, en 1909, trouve une glycosurie avec augmentation considérable du taux des urines (2.400 cc. dans les 24 h.) chez une enfant de 6 ans. ”
