John Locke,
Notes sur la correspondance de John Locke
(1908)
“ Pour arriver à respirer sous l'eau, il faut l'imiter « particulièrement dans ce grand et fameux principe de la circulation qui se trouve... dans les cieux... dans les plantes, par la circulation de leur sève, dans les animaux... La nature n'a pas ramassé tout le sang des animaux dans un grand réservoir,... mais elle a si industrieusement placé quantité de valvules dans les endroits qui sont nécessaires que le sang qui est entré dans le cœur par la veine cave n'y peut plus rentrer qu'après un certain temps, et qu'après avoir parcouru toutes les artères et toutes les veines du corps ». ”
