Joseph-Arthur de Gobineau,
La Troisième République française et ce qu’elle vaut
“ On le retient par les menaces, par la peur, par l’argent, par le vin, par l’état d’excitation où on le plonge tant qu’on peut, mais malgré tous les efforts, ce n’est jamais une puissance militaire ni dense ni résistante. Il n’existe pas, dans l’histoire d’un pays quelconque, un seul exemple grand ou petit donnant lieu de penser que des troupes de ce genre peuvent vaincre autre chose et plus qu’un ennemi complètement démoralisé, déjà en déroute ou abandonné par ses chefs. C’est l’histoire uniforme de ce que les jacobins appellent les grandes journées de la Révolution. ”
