Résumé

Jules Alexandre Grandvoinet Examen critique de l'esprit et des propositions principales de l'ouvrage intitulé… (1839)

Dans toutes ses recherches et ses expériences, M. Magendie ne songe jamais à envisager les phénomènes sous le rapport vital ; ou du moins il pense toujours pouvoir différer cette partie de leur étude aussi essentielle qu'indispensable. Cette manière de procéder soulève en nous quelque doute : peut-on espérer de donner une explication exacte et rigoureuse de la circulation, considérée chez l'individu vivant, alors qu'on se contente de l'envisager sous le rapport physique?
Source : Gallica

Jules Alexandre Grandvoinet Examen critique de l'esprit et des propositions principales de l'ouvrage intitulé… (1839)

Mais, veut-on regarder l'altération du sang comme en étant le principe, la cause première ? C'est ici que nous cesserons, sinon de nous comprendre, du moins d'être d'accord; car, pour nous, cette modification dans l'état pathologique, n'est qu'un désordre organique; et je ne vois pas qu'on nous ait donné , d'une manière positive, dans aucune de ses comparaisons entre les maladies humaines et les effets de ses expériences, les preuves nécessaires pour qu'on puisse dire que l'altération du sang a été la cause de ces phénomènes.
Source : Gallica

Jules Alexandre Grandvoinet Examen critique de l'esprit et des propositions principales de l'ouvrage intitulé… (1839)

Vraisemblablement elle consiste en ce qu'il a expérimenté sur un chien, lequel jouissait, en apparence, de l'état de santé, tandis que les Anglais ont opéré sur l'homme : sur l'homme malade, bien plus sur l'homme dans des conditions données, affecté d'une même maladie, sur l'homme enfin, se trouvant dans un état identique à celui pour lequel ils conseillent et préconisent leur moyen thérapeutique. C'est vraiment faire preuve d'un jugement et d'une logique au-dessus de tout éloge.
Source : Gallica

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