Jules Poirier, Les Cendres de Turenne (1892)
“ Je ne répéterai point ce que l'histoire apprit à chacun de nous dès son enfance : les actions de Turenne, les détails de sa vie militaire, ni les détails plus intéressants peut-être encore de sa vie privée ; il est des hommes dont l'éloge doit sn réduire à prononcer leur nom. Le nom des héros est comme le foyer qui réunit en un seul point toutes les circonstances de leur vie ; il imprime aux sens une commotion plus forte, à l'enthousiasme un élan plus rapide, au cœur un amour plus touchant pour la vertu, que le récit même de faits qui leur méritent la palme immortelle. ”
