Jules Troubat,
Histoire de Jean-l'ont-pris, conte languedocien du XVIIIe siècle…
(1877)
“ Mardi ! lui dis-je, monsieur Sétier, vous avez là mademoiselle Babeau qui est une fière fille! Elle a des joues de la couleur de vos alberges, des dents blanches comme crème, des yeux capables de griller le cœur le plus refroidi, des bras, sainte foi ! qui semblent tournés au moule ! une mainotte faite comme le peigne de l'Amour ; une échine, une mine, une poitrine à faire crier : miséricorde ! à moi. je me brûle!.— Eh bien, me dit monsieur Sétier en riant, à mesure que sa fille se carrait, eh bien, mon pauvre Jean-l'ont-pris, quel est ton dire?. ”
