L. Simonin, Les Anciens Banquiers florentins…
“ Néanmoins le fait le plus saisissant qui ressortira de cette étude, c’est que les grandes choses se font surtout par la liberté, et qu’un état n’est fort qu’autant que les citoyens s’intéressent à la chose publique. Nous verrons Florence tomber et son commerce disparaître le jour où, ne cherchant plus qu’à jouir de ses richesses, elle remettra ses destinées aux mains d’un seul homme, sorti lui-même de ces grandes familles de marchands qui au moyen âge portèrent jusqu’aux confins du monde le renom de la république florentine. ”
