Résumé

Le général de division Camou, sénateur (1868)

Aux Beni-Menguellet, la lutte est plus opiniâtre encore ; mais l'ardeur des troupes, en tête desquelles marche le général de division, surmonte tous les obstacles : les hauteurs sont enlevées et on pénètre dans les villages qui en couronnent les crètes comme d'immenses redoutes. Mais ces fiers montagnards les ont évacués à la hâte, et, fuyant par des sentiers impraticables, ils sont allés demander un asile à leurs voisins. C'est de loin qu'ils assistent à l'incendie qui dévore leurs toits et restera gravé dans leur souvenir, comme un terrible châtiment de leur résistance.
Source : Gallica

Le général de division Camou, sénateur (1868)

Le 15 mai 1862, une décision impériale fixe à 70 ans la limite au-delà de laquelle les officiers généraux, maintenus
dans le cadre d'activité, doivent cesser d'exercer un commandement actif.
En vertu de cette décision, le général Camou est placé en disponibilité le 31 décembre 1863. Il s'éloigne à regret de sa belle division qui lui est si dévouée ; mais, en quittant pour toujours cette famille militaire, à laquelle il a voué toutes ses affections, il reçoit les marques d'estime les plus flatteuses de tous ceux qui font partie de la garde impériale.
Source : Gallica

Le général de division Camou, sénateur (1868)

La confiance absolue que le commandant Camou inspire à ses soldats rend le 3e bataillon de chasseurs à pied redoutable dans tous ces vigoureux retours offensifs que l'audace téméraire des Arabes le force souvent d'exécuter et qu'il dirige lui-même avec une rare intelligence et la plus grande bravoure. Aussi, le 25 novembre 1841, est-il cité à l'ordre de la division d'Alger pour s'être distingué à plusieurs reprises dans toutes les opérations de cette campagne d'automne.
Source : Gallica

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