Léon Hugonnet, La Crise algérienne et la démocratie… (1868)
“ Nous ne voudrions plus que l'Algérie soit à la charge de la France; un pays doit vivre de ses ressources, et s'il n'en est pas encore ainsi, c'est que le budget doit entretenir l'oeuvre laborieuse et factice d'une colonisation parasite jusqu'ici. Que désormais on ne donne plus, mais que l'on prête à l'Algérie, et qu'elle s'administre d'après les saines notions de l'économie politique. Il ne faut plus qu'elle ait autant d'administrateurs que d'administrés, car, sur cette terre du caporalisme, chacun veut prendre du galon. ”
