Merville, Saphorine, ou L'aventurière du faubourg Saint-Antoine… (1820)
“ L'éclat qu'avait eu son aventure dans le faubourg Saint-Antoine, ne lui permettait plus de retourner chez son père ; la captivité de Julien la laissait sans protecteur, et la dureté de madame Froment sans asile. Heureusement quand on a lu beaucoup de romans et vu jouer beaucoup de mélodrames, on ne se laisse pas facilement abattre à l'adversité. La conformité que Saphorine trouvait entre sa situation et celle de tant d'héroïnes sur l'infortune desquelles elle avait vu sangloter tout le Marais, la flattait secrètement, et, en élevant son âme, lui donnait du courage. ”
