Nicolas Heinsius,
L'aventurier hollandais, ou La vie et les aventures divertissantes et extraordinaires d'un Hollandais…
(1800)
“ Là dessus s'avançant, il se jeta au cou de Rosamire, qui parut sortir comme d'un pro, fond sommeil, et qui entrouvrant des yeux, mourans , reconnut celui dont la séparation était la seule cause de sa maladie. Alors l'amour , grand faiseur de miracles , lui ranimant les esprits et les forces, nous fûmes tous étonnés de la voir se mettre sur son séant, et lui entendre prononcer plusieurs fois le nom de Florimond , qui était celui que mon frère avait porté parmi les comédiens ; même toute sèche qu'elle fut, on lui vit couler quelques larmes. ”
