Résumé

P. Montagnoux Relation des fêtes du doctorat… (1878)

Toutes les illuminations précédentes dont Annecy avait pu jouir, soit à l'arrivée de ses souverains, soit au sacre de ses évêques, soit aux grands anniversaires de l'Eglise et de son saint protecteur, s'éclipsaient devant l'éclat, la spontanéité et l'universalité de celle-ci. Quoi de plus juste? Annecy aura-t-il jamais une occasion pareille de se parer tout entier de guirlandes et de feux? La population l'a compris. Aussi ses décorations du jour et ses clartés de la nuit ont-elles rempli tous les pèlerins et tous les prélats d'une joie bien consolante et d'une admiration bien méritée.
Source : Gallica

P. Montagnoux Relation des fêtes du doctorat… (1878)

Un frisson de joie parcourut l'immense auditoire, quand Sa Grandeur, donnant à sa puissante voix toute sa'force et tout son éclat, s'écria dans le style de Bossuet : « Cathédrale d'Annecy, tu peux faire envie à toutes les cathédrales du monde, et, pour revendiquer la vénération de la terre entière, tu n'as qu'un seul mot à dire : J'ai été, pendant vingt-deux ans, la cathédrale de saint François de Sales. »
Source : Gallica

P. Montagnoux Relation des fêtes du doctorat… (1878)

Quelles avalanches de pèlerins de tout âge et de toute condition se sont précipitées de tous les berceaux de nos alpestres vallées dans notre heureuse cité d'Annecy, étonnée de pouvoir contenir tant de multitudes dans son sein !
Quelles amples moissons de sapins, de verdure et de brins de mousse sur toutes les pentes de nos collines pour transformer cha que façade en chapelle improvisée où chaque
guirlande et chaque fleur semblait prendre une voix pour chanter : Gloire à Dieu ! amour à saint François de Sales.
Source : Gallica

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