Paul Fromageot, Les hôtelleries, cafés et cabarets de l'ancien Versailles (1907)
“ Il y avait à Versailles une jeunesse turbulente dont le Grand Prévôt s'efforçait vainement de réprimer les écarts; c'étaient les pages du Roi, de la Reine, des princes, de la Grande et de la Petite Ecurie et autres. Ils fréquentaient cafés et auberges, y faisaient de galantes rencontres, et trop souvent s'y livraient au libertinage. Le 31 octobre 1772, le Grand Prévôt fait défenses à tous limonadiers et aubergistes de donner à manger ou à boire aux pages, de leur vendre vins ou liqueurs, et de leur louer aucune chambre garnie. Malheureusement, ces défenses sont souvent enfreintes. ”
