Résumé

Philibert Le Duc Saint Philibert ; par Philibert Le Duc… (1856)

Comme une abeille prévoyante rapporte à la ruche le suc des fleurs les plus odorantes, de même il recueillit eu son coeur ce que l'organisation de chaque communauté offrait de mieux à imiter. Puis, au retour, il étudia de nouveau les législateurs monastiques, saint Basile, saint Macaire, saint Benoît et saint Colomban.
Alors la vie de couvent était purement contemplative. L'oisiveté parfois se glissait entre la prière et la méditalion.
Source : Gallica

Philibert Le Duc Saint Philibert ; par Philibert Le Duc… (1856)

Un laboureur, qui habitait un village à quinze milles du monastère, avait perdu son boeuf. Après l'avoir vainement cherché de toutes parts, il fait une chandelle et, la portant au cercueil de saint Philibert, il l'allume et supplie le saint de lui rendre son boeuf. Il reste longtemps en prière et même, pour être plus assuré du succès de sa démarche, il dépose sur le cercueil un coin d'argent du poids de vingt deniers.
Source : Gallica

Philibert Le Duc Saint Philibert ; par Philibert Le Duc… (1856)

Il ne faut pas craindre non plus de commencer un travail à la nouvelle lune ; car Dieu a fait la lune afin qu'elle servît à marquer les temps, à tempérer les ténèbres, et non pour qu'elle suspendît les travaux et qu'elle troublât les esprits. Que nul ne se croie soumis à un destin, à un sort, à un horoscope, comme on a coutume de dire « que chacun sera ce que sa naissance l'a fait »; car Dieu veut que tous les hommes se sauvent et arrivent à la connaissance de la vérité. Mais, chaque jour de dimanche, rendez-vous à l'église
Source : Gallica

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