Wenceslas-Eugène Dick, L’enfant mystérieux/Tome II
“ Pendant quelques secondes, Ambroise demeura immobile, se rongeant les poings de colère. Puis une voix demanda : — Qui peut nous avoir devancés ? — Suffit ! je m’entends... répondit Campagna. — Qui sait si la vieille n’est pas là-dedans, qui brûle comme une sorcière qu’elle est ? observa une autre personne. — Bien sûr qu’elle y est ! grommela Ambroise : c’est même ça qui me chiffonne. — Peut-être serait-il encore temps de la sauver ! hasarda un troisième. — Es-tu fou, Cyprien ? fit-on... Holà !... Aïe !... que fais-tu Ambroise ?... Au secours !... Il est perdu ! ”
