Joséphine-Marie de Gaulle

Résumé

Joséphine-Marie de Gaulle Récits maritimes, par Mme de Gaulle… (1861)

La vie humaine a été souvent comparée à une mer orageuse, et la position de l'homme à celle d'un marin aux prises avec l'élément perfide si fécond en vicissitudes. Si cette image poétique fut vraie en tout temps, on peut dire qu'elle se réalise plus que jamais, aujourd'hui que les flots révolutionnaires ont bouleversé un si grand nombre d'existences, et ne sont pas encore tellement apaisés, qu'on n'en ressente longtemps les suites, de même qu'une mer s'agite et gronde encore plusieurs jours après la tempête.
Source : Gallica

Joséphine-Marie de Gaulle Récits maritimes, par Mme de Gaulle… (1861)

Cinq hommes : Neuts, Bommelaer, Boleman, Celle et Weins, embarqués dans le frêle esquif, s'avancent rapidement vers le navire en détresse, vers lequel il se dirigeait à force de rames. Ils abordent. D'une main vigoureuse, Boleman saisit une des manoeuvres du chassemarée, et malgré les coups de mer, il retient le canot assez de temps pour que trois matelots y puissent descendre. En ce moment, une lame entraîne le canot qui, fuyant sous les pieds de l'intrépide marin, le laisse suspendu et oscillant au-dessus de l'abîme.
Source : Gallica

Joséphine-Marie de Gaulle Récits maritimes, par Mme de Gaulle… (1861)

Les hommes de l'équipage allaient, à tour de rôle, du navire à la terre et de la terre au navire, qu'ils ravitaillaient de leur mieux, y transportant de l'eau fraîche, du gibier et des fruits, particulièrement des oranges, dont abondait cette contrée. Cependant, nulle trace de créatures humaines n'apparaissait à leurs yeux, et, après avoir exploré en tous sens les forêts et les montagnes, ils finirent par se convaincre qu'ils étaient dans une île d'une certaine étendue.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature