de Lorris Guillaume, Le roman de la rose - Tome IV
“ Qui ses sens trouble et qui l'enivre; Car il peut, s'il veut, Raison suivre Et de son libre arbitre user; Rien n'est qui l'en puisse excuser. Or si j'ai sur le libre arbitre Tant discouru dans ce chapitre, C'est pour sa fourbe démasquer, Sans qu'il y puisse répliquer. Mais pour, bon Génius, parfaire Ma résolution première. Et guérir mon âme et mon cœur De leur trop cuisante douleur, Sur ce sujet je veux me taire Et revenir aux cieux arrière, Qui toujours, eux, font leur devoir Vers tout ce qui doit recevoir Les sidérales influences, Selon les diverses substances. ”
