Résumé

Édouard Romberg Compte rendu des travaux du congrès de la propriété littéraire et artistique

Louis d’Héricourt soutint « que ce ne sont point les priviléges que le Roi accorde aux libraires qui les rendent propriétaires des ouvrages qu’ils impriment, mais uniquement l’acquisition du manuscrit, dont l’auteur leur transmet la propriété au moyen du prix qu’il en reçoit » Selon d’Héricourt, l’un manuscrit est, en la personne de l’auteur, un bien qui lui est tellement propre qu’il n’est pas plus permis de l’en dépouiller que de son argent, de ses meubles, ou même d’une terre, parce que c’est le fruit de son travail qui lui est personnel...
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Édouard Romberg Compte rendu des travaux du congrès de la propriété littéraire et artistique

La réunion de tous les documents législatifs concernant la propriété des œuvres de littérature et d’art, nous a paru former le complément nécessaire du compte rendu des délibérations du Congrès. Si ces délibérations peuvent offrir des éléments très-utiles pour la rédaction des lois nouvelles qui régleront les droits des écrivains et des artistes, l’étude de la législation actuelle doit fournir des lumières non moins précieuses, surtout pour les questions d’application et de détail que le Congrès n’a pu aborder.
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Édouard Romberg Compte rendu des travaux du congrès de la propriété littéraire et artistique

L’article 15 des statuts enjoint « à tous libraires et imprimeurs chacun séparément ou associés, d’imprimer les livres en beaux caractères et bon papier, et bien corrects avec le nom du libraire et sa marque, comme aussi insérer le privilége et permission qui lui sera octroyé, à la fin ou au commencement de chaque exemplaire, si aucun il en a obtenu, le tout à peine de confiscation desdits livres, et autres peines s’il y échet. »
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