Édouard Romberg, Compte rendu des travaux du congrès de la propriété littéraire et artistique
“ Louis d’Héricourt soutint « que ce ne sont point les priviléges que le Roi accorde aux libraires qui les rendent propriétaires des ouvrages qu’ils impriment, mais uniquement l’acquisition du manuscrit, dont l’auteur leur transmet la propriété au moyen du prix qu’il en reçoit » Selon d’Héricourt, l’un manuscrit est, en la personne de l’auteur, un bien qui lui est tellement propre qu’il n’est pas plus permis de l’en dépouiller que de son argent, de ses meubles, ou même d’une terre, parce que c’est le fruit de son travail qui lui est personnel... ”
