Élisabeth Brossin de Méré, La Fille sans souci, par M. de Faverolles… (1818)
“ Madame Gendron entra; elle voulut prendre avec moi un air grave et imposant, comme à notre première aventure , mais les circonstances étaient fort différentes ; aussi je pris la chose beaucoup plus légèrement. M. Gendron m'a dit, Madame, que vous aviez eu la bonté d'être affectée de l'aventure d'hier; Je vous remercie de votre intérêt; heureusement cette affaire n'a pas eu de suites.... —Aucune! et ce duel? — Quand personne ne meurt, cela n'est rien. — Vous avez, Mademoiselle, des manières de penser si extraordinaires, qu'on n'a rien à vous dire ”
