Résumé

Le parc aux Cerfs ou Histoire secrète des jeunes demoiselles qui y ont été renfermées… (1832)

« EDOUARD DE RIOLLE. »
« P. S. Je ne verrai point Rosalie: je craindrais que notre mutuel attendrissement, et surtout sa surprise ne nous trahit. »
Ah! quel bonheur ! n'ai-je pas bien fait de n'avoir pas instruit Rosalie des mauvaises nouvelles que l'abbé avait apportées ! On parle toujours trop tôt quand il s'agit d'affliger. Je
suis bien sûre que cette preuve de l'amour d'Edouard la consolera bien parfaitement, et de la mort de sa mère et de l'indifférence de son père.
Source : Gallica

Le parc aux Cerfs ou Histoire secrète des jeunes demoiselles qui y ont été renfermées… (1832)

Martin ne sait où il est; il tâte autour de lui, il sent un pilier froid et humide, des bancs, il ne distingue aucun objet; mais bientôt de la porte qu'il a entendu ouvrir, il voit sortir un moine , qu'il reconnaît parfaitement pour le père Hilaire qu'il a vu chez Kermann, puis une jeune et charmante fille , qui ne pouvait être autre que Marguerite : elle a une figure si remarquable, qu'il ne peut s'y tromper.
Source : Gallica

Le parc aux Cerfs ou Histoire secrète des jeunes demoiselles qui y ont été renfermées… (1832)

Ce n'est point assez, Sire, c'est à Aix, c'est unie à Edouard que je serais vraiment libre ; loin de me rendre à l'amant à qui j'appartiens par les promesses de mon père , par celles que je lui ai faites, vous ordonnez qu'on l'arrête comme un criminel, et le faites conduire dans
des prisons d'état : quel est son crime? — Vous pouvez le demander, Rosalie ! Il sait que je vous aime , comment ose-t-il être mon rival?
Source : Gallica

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