Auguste de Forbin

Auguste de Forbin

Résumé

Portrait de Auguste de Forbin Auguste de Forbin Charles Barimore (2e éd.) (1810)

Ayant fort aimé sa soeur, toute sa tendresse s'était reportée sur M. Barimore. Il ne pouvait se lasser de le contempler; il l'admirait, l'embrassait : c'était la folie d'un bon coeur. Miss Emma Wisburne avait vingt ans , une figure agréable et douce , de grands yeux bleus , souvent baissés, et qui ne se levaient que pour révéler le secret d'une belle ame. Son excessive timidité la privait quelquefois des avantages qu'un esprit cultivé et des talens remarquables auraient dû lui assurer. Sa santé était délicate, le son de sa voix avait un charme attachant
Source : Gallica

Portrait de Auguste de Forbin Auguste de Forbin Charles Barimore (2e éd.) (1810)

C'est à Lausanne que j'ai été blessé de l'indifférence de Paul, que j'ai eu tant de raison d'y croire : la confiance sans réserve est le seul aliment qui soutienne l'amitié, elle lui est aussi indispensable qu'à l'amour.
Moléar voyait madame de Saverande à toute heure ; il s'enivrait d'un poison plus violent sous un beau ciel que par-tout ailleurs. La duchesse était bien loin de se douter de cette passion.
Source : Gallica

Portrait de Auguste de Forbin Auguste de Forbin Charles Barimore (2e éd.) (1810)

Pour que Je charme fût complet, en sortant d'Athènes, j'allais entendre madame Carradori, ou bien un oratorio de Guglielmi, dans une église à demi éclairée. On nous présenta au poëte Monti ; s'il récitait ses odes devant nous , elles me semblaient une noble restitution faite par la mort ; ce sont d'aussi beaux vers que ceux dont elle a privé l'Italie par le trépas prématuré du Dante. Le chevalier d'Agencourt m'apprenait combien la science peut être aimable
Source : Gallica

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