Émile de Laveleye,
La Crise de 1871 en Belgique, les causes et les périls de la situation
“ Un parti qui place au-dessus de l’intérêt national une cause qui lui semble plus sacrée, soit la république, soit l’église, est un danger pour l’ordre social, car il n’hésite pas à renverser les institutions établies pour atteindre son but. Je vois avec regret disparaître les deux partis modérés, tous deux amis de la liberté, qui s’étaient entendus pour donner à la Belgique en 1830 une des meilleures constitutions que l’on ait encore trouvées, et ce n’est pas sans effroi que j’aperçois s’avançant à leur place deux partis extrêmes et irréconciliables. ”
