Alexis de Romanov

Définition et enjeux

Kazimierz Klemens Waliszewski Le Berceau d'une dynastie, les premiers Romanov… (1909)

Il ne fut pas donné à Alexis d'arriver à une création durable dans ce sens. Les circonstances s'y prêtaient mal. Le parti conservateur gardait encore une situation très forte, maintenant la thèse future des slavophiles élaborée dès le commencement du siècle par Jean de Vichnia, et, sur ce principe, proscrivant toute science profane comme propre à compromettre l'existence elle-même du pays. La science ne produit que l'orgueil, par quoi la première Rome a été perdue ; la troisième doit s'en tenir à la foi seule.
Le fils aîné du second Romanov, Féodor, ne sera guère plus heureux.
Source : Gallica

Kazimierz Klemens Waliszewski Le Berceau d'une dynastie, les premiers Romanov… (1909)

Le cataclysme attendu, souhaité, se préparait —dans le berceau où vagissait le fils cadet d'Alexis. Il fallait qu'un tsar s'en mêlât, un souverain qui, avec la toute-puissance dont le second Romanov disposait déjà, possédât une autre ouverture d'esprit et un autre tempérament. Mais la Providence ou la fatalité voulut", en outre, que la besogne échût à un homme inhabile à travailler autrement qu'à la façon des ouragans et des tremblements de terre.
Source : Gallica

Nikolaï Mikhaïlovitch Romanov Le tsar Alexandre Ier (1931)

Honoré Monsieur le Comte Alexis Andreevitch, il n'y a vraiment pas de ma faute. On a commencé par m'étendre comme une corde de boyau sur toute la ligne. L'ennemi est entré chez nous sans avoir à tirer un coup de feu et nous avons commencé à nous retirer, j'ignore en expiation de quoi. Vous ne persuaderez à personne, ni en Russie, ni dans l'armée, que nous ne soyons pas vendus ; je ne puis défendre toute la Russie à moi tout seul. La première armée doit se retirer immédiatement et marcher sur Wilna à tout prix, mais c'est justement ce que l'on craint.
Source : Gallica

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