Kazimierz Klemens Waliszewski, Le Berceau d'une dynastie, les premiers Romanov… (1909)
“ Il ne fut pas donné à Alexis d'arriver à une création durable dans ce sens. Les circonstances s'y prêtaient mal. Le parti conservateur gardait encore une situation très forte, maintenant la thèse future des slavophiles élaborée dès le commencement du siècle par Jean de Vichnia, et, sur ce principe, proscrivant toute science profane comme propre à compromettre l'existence elle-même du pays. La science ne produit que l'orgueil, par quoi la première Rome a été perdue ; la troisième doit s'en tenir à la foi seule. Le fils aîné du second Romanov, Féodor, ne sera guère plus heureux. ”
