Bréville

Définition et enjeux

Albert Le Lorier Monographie historique et statistique de la paroisse et commune de Bréville… (1898)

La terre et seigneurie de Bréville consistait en le fief, terre et seigneurie de Venoix, qui était en plein fief de chevalier, compris les fiefs de la Luzerne, Gruchet et Bréville, tenus ensemble dès il y a longtemps, assis au bailliage de Caen, et s'étendant aux paroisses de Bréville, Amfréville, Ranville, Hérouvillette, Bavent et aux environs, auquel fief était attaché le patronage et droit de présenter à la cure du dit lieu de Bréville, en cas de vacance
Source : Gallica

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L’église de Bréville est placée sous le vocable de Notre-Dame. Le second saint est Saint Hélier. La paroisse de Bréville appartenait au doyenné de Saint-Pair et à l’archidiachoné de Coutances.
Le territoire de la paroisse faisait partie de la baronnie de Saint-Pair, propriété du Mont Saint-Michel depuis 1022, date à laquelle Richard II, duc de Normandie, donna la baronnie au Mont.
Au 13e siècle, le patronage était laïc. Le Pouillé (1251-1279 environ) cité par Léopold Delisle mentionne Guillelmus de Breinville comme seigneur patron.
Source : Gutenberg

Albert Le Lorier Monographie historique et statistique de la paroisse et commune de Bréville… (1898)

Le moment était d'ailleurs opportun ; c'est
à peine, en effet, si la population de Bréville, réduite de près de moitié depuis quarante ans, compte encore aujourd'hui six ou sept des familles qui y vivaient avant la Révolution, et quatre ou cinq vieillards, à l'aide des souvenirs desquels on puisse renouer la chaîne des traditions, dont une émigration ininterrompue et la transformation totale des moeurs locales n'ont laissé parvenir jusqu'à nous qu'une trace fugitive ; et, bientôt, chez nos contemporains, la mémoire du passé se sera complètement effacée.
Source : Gallica

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